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Construction d'un local pour les chasseurs

Au Placeret le 6 décembre 2012

Le local des chasseurs de la Saint-Hubert Gignacoise est détruit par un incendie

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L'état du local des chasseurs le 6 décembre 2012...

Inauguration d'un nouveau local construit et aménagé par les chasseurs
le 6 juin 2015

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Le pavillon de chasse a été inauguré - par bibliotheque_le 06/06/2015

En fin de matinée le nouveau "pavillon de chasse" de la Saint-Hubert Gignacoise a été inauguré en présence d'Alain Gallo, représentant le président départemental de la Fédération de chasse du Lot André Manié, de nombreux conseillers municipaux de l'ancienne municipalité et de conseillers et adjoints de la nouvelle municipalité, des propriétaires et chasseurs de la Saint-Hubert Gignacoise. Les deux coprésidents Benoît Labroue et Jean-Charles Bouyssou ont d'abord procédé à une visite des lieux, puis remercié tous ceux qui ont participé à la construction de ce nouveau local, l'ancien et le nouveau conseil municipal, le Crédit agricole, la Fédération de chasse du Lot, les artisans, sponsors et chasseurs bénévoles. Ils ont insisté sur l'esprit de convivialité qui règne au sein de l'association et précisé que ce local est mis à disposition de toutes les associations locales. Le représentant de la Fédération venu du Sud du département, Alain Gallo, a ensuite pris la parole pour féliciter les chasseurs Gignacois qui disposent maintenant d'un outil de grande qualité et les a invités à partager des moments de convivialité avec tous les habitants et à mener à bien leur mission de service public.

Lors de l'incendie du 5 décembre 2012 qui avait ravagé l'atelier communal, le local des chasseurs avait été entièrement dévasté. Dans les mois qui ont suivi un nouvel atelier communal a vu le jour, et les chasseurs, grâce en particulier à la mairie, ont pu reconstruire un local, sur un terrain communal. La commune a pris à sa charge la construction de la charpente, la toiture et les matériaux (dans la limite de 8 822,53 € - chiffre 2014). De leur côté les chasseurs ont construit murs et cloisons et aménagé l'intérieur avec salle de réunion et coin cuisine, salle de découpe avec chambre froide. Un espace parking a également été laissé à disposition des utilisateurs du local.

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Les présidents de la Saint-Hubert Gignacoise Jean-Chales Bouyssou et Benoît Labroue

SAINT-HUBERT GIGNACOISE
Une association ancrée dans le patrimoine local
- par bibliothèque le 07/06/2015

Le 6 juin 2015 a été inauguré le nouveau lieu de vie de la plus ancienne association de Gignac, l'occasion de se pencher sur cette asso qui a beaucoup évolué pendant ses 60 années d'existence.
"La saint-Hubert Gignacoise" a été créée en 1952 et déclarée officiellement en 1954. Elle regroupait tous les chasseurs de la commune, y compris ceux qui chassaient sans permis. En effet les plus anciens avaient pris l'habitude de chasser sans permis et de braconner à tout va. Les gendarmes à cheval les recherchaient et les poursuivaient, y compris dans les années 50. Le premier président a été André Doublen (pendant environ 25 ans). Lucien Vergne lui a succédé, puis Marcel Delpech. Le 4e président a été Pierre Vayssié, de 1989 à 2011.
Au cours des ans la pratique de la chasse a beaucoup évolué, le nombre de pratiquants en particulier diminue régulièrement. En 1989, il y avait encore 154 permis, et cette année il n'y a que 51 chasseurs (y compris les chasseurs invités). Très peu de jeunes
passent le permis de chasser, conséquence d'une évolution des mentalités et des loisirs. Il y a 60 ans les loisirs étaient rares : les fêtes votives, les bals du samedi soir, la chasse et les repas de famille qui étaient organisés le jour de l'ouverture.
Dans les années 50, les lièvres étaient particulièrement nombreux (en une saison chaque chasseur pouvait tuer 15 à 20 lièvres). Alors on ne chassait pas la bécasse, mais les grives et les perdreaux, très nombreux. La foire du 2 janvier était très fréquentée : on y apportait les truffes, mais aussi le gibier, en particulier grives et lièvres. Pas de chasse au sanglier, pas de chasse au chevreuil, pas de chasse au cerf. En 1989 il était accordé à l'association trois bracelets pour le chevreuil, aujourd'hui 50 !
Au cours des années 90, de nouvelles pratiques apparaissent, en particulier battues au chevreuil, au sanglier et même aux corbeaux avec utilisation de cages spécifiques, élevage de lapins de garenne qui, après vaccination, étaient relâchés dans la nature (jusqu'à 120 lapins relâchés par an) et aménagement d'un local contigu à l'atelier municipal.


Date de création : 16/09/2020 18:07
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