Les fêtes d'hier à aujourd'hui
Fête votive de la Saint Jean
A la fois fête familiale avec un grand repas de famille, fête religieuse et fête profane, la fête votive a été pendant longtemps un point fort de la vie du village. Jeunes et moins jeunes attendaient avec impatience "la vòta" (mot occitan qui désigne la fête patronale, prononcer : lo vòto). Elle était organisée par les conscrits de l’année qui faisaient les aubades et passaient demander une aide aux familles résidant dans la commune. En 1932 l'affiche "bleu blanc rouge" proclamait : "Ville de Gignac Grande fête des 25 26 27 juin 1932 Bals et Grande course cycliste".
Jeu de quilles, Saint-Jean 1942
De gauche à droite : André Lestrade ( ?), Aimé Bonneval, Lucien Pouch (l’enfant), derrière lui :Marcel Sourzat,
l’homme au chapeau : Albert Foussat, Marcel Crozat, Albert Lalle, Jean Villepontoux, Albert Villepontoux,
Robert Labroue; de Sireyjol, Roger Debet, Albert Bonneval, André Faurel, celui qui joue :Edmond Arliguie
Un premier Comité des Fêtes a été créé après 1945 par Baptiste Labroue et Marcel Delpech. Ce Comité existait encore en 1949.
La classe 1930 le jour de la Saint-Jean 1950
Route de Saint-Bonnet, Saint-Jean 1950
En juin 1967 a lieu le Premier Grand Prix Cycliste catégorie "cadets" le jour de la fête annuelle du 25 juin.
Cette compétition était organisée et patronnée par le Guidon Vayracois.
Mais, à la fin des années 1970, la fête a failli disparaître : de moins en moins de monde, un bouleversement des habitudes et des mœurs, l’attrait de la télévision. En 1978, pour tenter de remédier aux problèmes qui se faisaient jour, un nouveau Comité des Fêtes était créé. Il fallait donner un coup de jeunesse à cette tradition et renouveler la fête. C’est en 1979 que fut lancé le corso fleuri, un corso qui attira beaucoup de monde et donna du courage aux bénévoles. C’était le début d’une nouvelle ère : fréquentation en hausse (jusqu’à 4000 spectateurs le dimanche après-midi), retour de la fête foraine, mise en place d’un feu d’artifice attrayant. Mais en 2004, le 25ème corso connaissait un succès moindre : fréquentation en baisse, sensation de déjà vu, il fallait imaginer, inventer une autre fête. C’est la tâche à laquelle s’est attelé, en 2005, le nouveau comité.
Ce Comité des fêtes disparaît en 2015.
La Fête de la Saint-Jean renaît en 1979 grâce aux chars fleuris
Saint Jean 1979
Saint Jean 1979
Saint Jean 1979
Bénévoles en 2003
2003
En 2005
En 2007
De la Saint Jean à Ecaussesystème, puis Ecaussystème
En 2003, quelques jeunes désireux d’apporter leur contribution au dynamisme du village, décident d’intégrer le comité des fêtes de Gignac, afin de proposer des animations davantage tournées vers les jeunes. Ils quittent le Comité des fêtes et créent une nouvelle association le 15 décembre 2003, Ecaussystème.
Le parking de la salle des fêtes étant devenu trop petit, l’organisation déménage en 2005 près du stade du Chazal, sur un terrain plus adapté. Et les succès s'enchaînent, le festival grandit. C'était le début d'une aventure nouvelle plus adaptée au goût des nouvelles générations.
Scène Ecaussesystème en 2003 dressée sur le parking de la salle des fêtes
En 2008, en souvenir de ces premiers concerts, le "Parking de la salle des fêtes" devient la "Place des troubadours".
Festival 2007
Festival 2012
Festival 2012
Le 4 août 2012
Fête votive de Saint-Bonnet
A Saint-Bonnet la fête votive a disparu il y a déjà bien longtemps. Elle avait été remplacée par une fête champêtre sous les chênes, près du village. Les enfants ont ainsi joué au jeu du lapin qui devait rentrer dans une cage d'une certaine couleur (stand tenu par Pascal Bergès), sur la planche savonneuse... Le casse-bouteilles était réservé aux adultes.
Fête votive du 17 septembre 1967
Prospectus recto
Au verso
Fêtes dans les villages
"Aux Genestes il y avait un bal. J’ai même fait la course à pied ! Les quilles, c’était devant chez Jauberthou, sur la place. C’était le 12 juillet. A Vielfour, il y avait un bal aussi et les masques. Les gens venaient de Gignac, masqués. Il y avait aussi des fêtes à Sireyjol, à Falsemoyer. La dernière fête à Falsemoyer a eu lieu en 1966. " (Témoignage recueilli auprès d’Urbain Jarnolles en 1984)
Feu de la Saint-Jean
Témoignage recueilli auprès d’Urbain Jarnolles en 1984 : "Le feu de la Saint-Jean se faisait au Pech de la Montagne. Le curé Lafarguette venait le bénir." .
Témoignage de Baptiste Labroue : "C'était la coutume du feu de Saint Jean sur le Pied de la montagne (actuellement où est implanté le château d'eau). Un groupe de personnes s'y rendait à la nuit tombante, patronné par le Curé de Gignac. La manifestation prenait fin vers minuit. Le Pied de la montagne domine les alentours, aussi remarquait-on de nombreux feux de Saint Jean qui vers minuit s'éteignaient lentement.
La veille de la Saint Jean il y avait une vieille coutume, celle du noyer. Avant l'aube nos anciens allaient couper des petites branches de noyer qu'ils pendaient devant chaque porte pour fêter Saint Jean. Voulaient-ils nous rappeler que la feuille du noyer avait une vertu ? Peut-être. Mais tout se passait en cachette, car jamais on ne voyait celui qui déposait les branches de noyer. Ça se passait bien avant le lever du jour.
La branche de noyer a disparu de nos jours sur les portes."
Le Comité des fêtes remet au goût du jour le traditionnel feu avec trois innovations : le feu change de lieu d'année en année (Moulin, La Blénie, Montagnac, Sireyjol, Pech Redon). Les habitants du secteur concerné préparent le bûcher et des pâtisseries. Le Comité des fêtes offre la boisson. C'est un moment de convivialité qui a perduré jusqu'en 2019.
Au moulin en 2007
Feu 2008
Intervillages 1967
Courses à pied
Lors des fêtes votives il était courant d'organiser des courses à pied. Cette animation a réapparu au début des années 2000. Cette course de 10 km s'appelait "La Gignacoise".
Affiche de la 6e édition le 16 juin 2007
Course 2003
Course 2003
Course 2004