En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.

Bienvenue sur le site de l'association Multi-Medi@ à Gignac Lot

 
 

Démographie

Le désenclavement de Gignac

Agenda

Agenda des événements CAUVALDOR

Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la page...
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la section...

Recherche

Recherche

La vigne sur le Causse de Martel

rss Cet article est disponible en format standard RSS pour publication sur votre site web :
https://www.gignac-en-quercy.fr/data/fr-articles.xml

pieds.JPG

vendange.JPG

comportes.JPG

1937 Vendanges au puits.jpg

Vendanges sur le chemin du moulin en 1937

vendanges 1970.jpg

Vendanges en 1970

La vigne, une source de revenus

Avant l'apparition du phylloxéra sur le Causse de Martel (1876), les familles vivaient en grande partie du revenu de leurs vignes. Par exemple, les ardoisiers de Donzenac venaient avec deux ou trois charrettes remplies d'ardoises, et ils repartaient avec du vin.
Il faut imaginer le Causse presque entièrement recouvert de champs bordés de murs de pierres et de "cheyrous". Les familles pratiquaient la polyculture : betteraves, topinambours, choux-raves, pommes de terre, maïs, légumes divers, tabac, mais aussi et surtout céréales et vignes.

Du phylloxéra à l'émigration

Après 1884 tout change : le phylloxéra a tué la vigne, le train bouleverse le commerce et l'économie et la guerre 1914-1918 décimera les hommes. Les vignes et les champs situés sur les collines sont abandonnés et disparaissent au profit des chênes et des taillis.
Le 27 mai 1890, le Conseil Municipal de Gignac demande l'autorisation de planter du tabac afin de remédier aux pertes dues au phylloxéra de la vigne. De nouveau le 13 novembre 1893, on relève dans le registre des délibérations cette phrase : Les ressources de la commune sont considérablement diminuées par la destruction de ses vignes par le phylloxéra. En 1892 il ne restait plus à Gignac qu'un hectare de vigne.
C'est à cette époque qu'a lieu une forte émigration des jeunes vers Paris et les Etats-Unis d'Amérique. Le nombre d'habitants des communes baisse rapidement et fortement.

Les méthodes de travail
Elles sont longtemps restées artisanales. Avant l'arrivée du fouloir en 1920 on foulait le raisin avec les pieds dans la cuve et dans les comportes. On disait qu'on "trouillait" les raisins et on appelait le vin de presse le "trouilladis". De l'occitan trolhar et trolhadis. Aujourd'hui il reste très peu de vignes exploitées. Comportes, fouloir, pressoir, cuve et tonneaux sont abandonnés ou détruits.

pressoir.jpg

Ici un pressoir relégué dans le fournil du four


Date de création : 21/07/2020 12:47
Catégorie : Géographie physique -

Réactions à cet article


Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !

  

Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut.   Marcus Tullius Cicero dit "Cicéron" (106-43 avant J-C.)