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9/9 Trois plaques photographiques non identifiées - le 12/08/2021 08:40 par lopatrimoni

Dans ce lot de plaques photographiques des années 1905-1906 trois lieux de photos n'ont pu être identifiés. Le photographe, père du dernier notaire, avait une voiture et il sillonnait les environs de Gignac. Il s'agirait donc de paysages situés sans doute tout près de Gignac. Si vous identifiez ce village situé en bord de rivière ou ces cascades ou encore cette gloriette, merci de nous en faire part.

 
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Cette gloriette n'a pas pu être photographiée à Gignac
Explication : la présence de cette haute cheminée carrée à l'arrière-plan
qui fait penser à La Forge de Bourzolles

Identification confirmée : cette photo a été réalisée vers 1905 à La Forge de Bourzolles
par Bernard Morand, notaire et ancien maire de Gignac,

ami de Julien Valat, propriétaire des lieux

 

Bernard Morand, né à Jumilhac (Dordogne), notaire et maire de Gignac depuis 1879, devient le premier acheteur d'une automobile à Gignac. Il transmet ce virus à son fils Jean-Baptiste qui avait dans les années 1950 une voiture toute rouge du plus bel effet, une Dyna Panhard.
                          

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Près du Lac Sainte Anne (on voit la chapelle)

             
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En 1907, face à l'étude de Maître Morand

                   
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Toujours vers 1907, sans doute à Teyssilhac

                    
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En 1906 (lieu indéterminé)
la Horch 23/40 PS Phaeton du notaire de Gignac. C'était, à l'époque de son lancement (1906-1910), le plus grand modèle de la marque Horch. Il y avait à Brive un carrossier automobile, Neuville & Cordelier (vers 1860 ), puis Neuville & fils (vers 1880 et années suivantes). A cette époque un châssis motorisé était acheté, puis carrossé à la demande par un spécialiste. L’entreprise recevait les châssis qui étaient ensuite habillés sur mesure pour le propriétaire. Il s’agit donc d’un modèle unique ou assemblé en série très limitée.

 
La dernière voiture de Jean-Baptiste Morand, le dernier notaire de Gignac : une Dyna Panhard

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Cette voiture a été rendue célèbre par le cardinal Roncalli, futur pape Jean XXIII, qui l'a utilisée en 1958 à Lourdes, lors de la consécration de la basilique souterraine.

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8/9 Plaques photographiques : Belcastel en 1905 - le 11/08/2021 09:28 par lopatrimoni

Ouverture du moulin le 15 août 2021 - le 10/08/2021 11:24 par LoPatrimoni

Un pique-niqueur inhabituel au moulin - le 09/08/2021 09:40 par lopatrimoni

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Ce dimanche 8 août de nombreux pique-niqueurs se sont installés sur le site du moulin à vent, en général automobilistes. Mais il y a eu des randonneurs accompagnés de leur âne qui portait le pique-nique et qui a lui-même brouté l'herbe de la pelouse au moment du repas.
      

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A gauche de la tour ronde du XVIe siècle
le donjon et la grande salle du château
qui ont été détruits au cours du XXe siècle
              

Tersac pendant les guerres de religion

Le 4 février 1586, l'armée du Duc de Mayenne prend Montignac. L'hiver est rude et la neige abondante. Le Duc de Mayenne est à la tête d’une impressionnante armée : six régiments de Français, un de Suisse, une Gendarmerie Française importante, trois d’Albanais et quatre de reistres, faisant plus de douze cents chevaux. Il s'empare aisément de Gignac aux premiers coups de canon. Le bourg est de nouveau dévasté. Le Duc fait pendre les soldats huguenots dans l'église de Gignac et dans la grande salle du château de Tersac.
                    

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6/9 Plaque photographique : la gare en 1905 - le 07/08/2021 08:43 par lopatrimoni

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La gare de Gignac-Cressensac en 1905
     

Ouverture de la ligne le 1 juillet 1891
Trois trains de voyageurs s'arrêtaient à Gignac dans le sens Brive-Cahors (13 h 48, 8 h 28, 19 h 43) et trois autres dans le sens Cahors-Brive (20 h 54, 8 h 40, 11 h 54)
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Viaduc du Boulet

     
Inauguration officielle le dimanche 2 août 1891
Le train ministériel s'arrête à Gignac à 9 h 15 : le ministre de l'intérieur, M. Contans et le ministre des transports, Yves guyot, reçoivent un accueil triomphal : discours, haie d'honneur des enfants des écoles qui présentent les armes (après la guerre de 1870, les garçons suivaient des exercices militaires et apprenaient le maniement de fusils en bois), remise de décorations.
                          

La gare de Gignac-Cressensac
Le bâtiment de la gare de voyageurs appartient au type n° 3 dans la collection de la Compagnie d'Orléans (débarcadère des voyageurs avec hall séparé).
            

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Relations difficiles entre Gignac et Cressensac
Témoignages recueillis par Odile Battier en 1929 auprès d'anciens qui avaient connu cette période de tension entre Gignac et Cressensac, Alexandre Delvert le grand-père de Louise Villepontoux, Pierre Fumat le grand-père de Fernande Doublen et "Lavalou" le grand-père d'Hélène Lalle  : "La gare devait se construire dans le « Prat Dinal », c’est-à-dire le pré face à Saint-Antoine, à droite en montant à Saint-Bonnet. Mais comme le maire de Cressensac  voulait que cette gare se fasse sur un terrain de Cressensac, il avait demandé de la mettre au Pin, sur la route de Gignac, à droite avant d’arriver à Cressensac. La Compagnie a refusé ce plan. Le maire qui tenait à ce projet a fait faire une pétition disant que les habitants de Gignac  ne tenaient pas à avoir la gare à Gignac. Cela pourrait faire peur au bétail. Il a fait décider qu’elle se ferait à mi-chemin entre les deux communes. Mais comme elle est construite sur un terrain de Gignac, on l’a appelée la gare de Gignac-Cressensac. Les gens de Cressensac voulaient qu’on l’appelle la gare de Cressensac-Gignac ! Si la gare s’était faite à Gignac, cela aurait été beaucoup plus simple pour la construction de la voie : Estivals, Gignac, Madrange, La Sotte et Souillac. On aurait évité les tunnels et de grands viaducs. Il y a eu pas mal de querelles à ce moment-là entre les habitants de Gignac et les habitants de Cressensac."

    
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Et aujourd'hui ? De très rares voyageurs...

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Consulter les horaires détaillés

  

Plus d'infos en suivant ce lien

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5/9 Plaque photographique : Route de Nadaillac en 1905 - le 06/08/2021 13:03 par lopatrimoni

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A gauche le mur d'enceinte du jardin et de la cour de l'école religieuse
                  

En 1980-1981 ce mur a été détruit et la salle des fêtes a été construite à l'emplacement du jardin. Le "lac" situé entre ce mur et le mur du fond a alors été comblé. Derrière les habitants du bourg la maison a trois fenêtres au 1er étage, alors qu'aujourd'hui elle n'en a que deux : en 1910 on a élargi la rue principale en reculant les façades des maisons de plusieurs mètres.

                         

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Locomobile Millot construite en 1893
Lieu : au pied du vieux cimetière, sur le chemin du moulin
Un détail : on utilisait des comportes pour mettre le grain
En arrière plan, à droite, la grange aujourd’hui local d’Ecaussystème
Au fond, à gauche, la colline du moulin

Caractéristiques techniques de la locomobile Millot :
Chaudière à foyer cylindrique vertical
Capacité en eau (service) : 700 l environ
Surface de chauffe : 11,8 m2
Timbrée à : 8 bars
Température de la vapeur à 8 bars : 170°
Moteur Mono cylindre à double effet
Diamètre du piston 190 mm course 24 mm
Alimentation en eau de la chaudière par pompe, commandée par la crosse de piston.
Puissance effective 14 CV-140 tours/minute
Poids en ordre de marche environ 3800Kg

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3/9 Nouvelle photo sur plaque photographique - le 04/08/2021 08:53 par lopatrimoni

Les étameurs (1905)

              

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Les étameurs en bas du bourg, face au « Lac de sainte Anne »
Photo prise après démolition de la maison Cérou (en haut, à gauche)

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2/9 Découverte de nouvelles plaques photographiques - le 03/08/2021 07:00 par lopatrimoni

Destruction d'une maison du XVIIe siècle
Propriété de la famille Cérou (voir la nouvelle du 01/08/2021)

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En 1905
Maison Cérou en cours de démolition (à gauche)
A droite de la rue, pierres récupérées pour réutilisation (en particulier dalles de sol)
          

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Le 3 novembre 1867 : le conseil municipal décide d’acquérir une maison d’école servant en même temps de maison commune. La maison d’école alors en service est considérée "trop sombre, insalubre, trop petite et mal placée". Comme "la maison de feu M. Cérou est en vente", le Conseil Municipal décide de l’acquérir. Mais cet achat est différé pour une raison inconnue. La maison Cérou sera louée par la commune pendant plusieurs années et abritera les écoliers.
En 1881, 67 élèves fréquentaient l’école laïque de garçons installée dans cette maison de l’ancien médecin de Gignac, Joseph de Cérou. Toujours pas d’adjoint. Le maître avait en face de lui 67 enfants. Un instituteur-adjoint sera enfin nommé le 14 novembre 1881 à l’école de garçons. Il s’agit de Victor Gratias.
1881 : promesses de vente pour maison d’école de la maison Cérou, servant depuis longtemps de maison d’école,et du terrain d’Etienne Aubert (3 ares) pour agrandir la cour.

En 1885, la commune présente un projet de construction de maison d’école. le projet se concrétisera vingt ans plus tard. Le 15 juin 1903, le ministre de l’Instruction Publique approuve le projet de construction d’un groupe scolaire à Gignac.
3 août 1902 : approbation des plans et devis.
La vente sera effective après la mort d’Edouard-Etienne Cérou (22 juillet 1903) qui en avait hérité de Joseph de Cérou son oncle, docteur médecin, mort à Gignac le 31 août 1866.

1904 : début des travaux de destruction de la maison Cérou.

Valeur des matériaux repris par l’entrepreneur provenant de la démolition de l’ancienne bâtisse : 5105 francs.

Valeur de la maçonnerie conservée intacte et réutilisée : 15,42 m3 à 3 francs le m3 = 53, 97.  

         

Construction du groupe scolaire de Gignac (1905-1906)
 

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La réception des gros travaux a été effectuée le 16 décembre 1906. Restait à aménager les 4 salles de classe et les 4 logements destinés aux maîtres. Les travaux ne seront totalement terminés qu’en 1908.

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